Entre terre et mer…

Arrivé à Bali, on suit les recommandations de nos amis de voyage pour satisfaire notre nouvelle passion et on file sur Amed pour quelques sessions plongées. Petite ville au nord-est de l’île de Bali, elle est réputée pour l’accès assez facile à l’épave du Liberty, un cargo qui a été torpillé pendant la 2nd guerre, échoué à quelques mètres de la plage.

On cale notre programme de plongée avec Antoine qui nous a été recommandé par d’autres plongeurs rencontrés au Philippines. Nous voilà partis pour buller à la découverte de l’épave du Liberty, d’un tombant rempli de poissons, de coraux et des pyramides de Toulamben créées pour développer la faune et la flore sous marine.
La plongée nous donne toujours autant de moments magiques toujours trop court, mais inoubliable: un dauphin argenté, un requin à pointe noire, un mérou, des poissons perroquet à bosse et des tas d’autres poissons. Bref le kiff! (Pas encore de caisson étanche pour faire des photos…bientôt!)

Parallèlement, on se rencarde sur une excursion pour aller voir le volcan Kawah Ijen, sur l’île de Java. Volcan encore actif avec le plus grand lac acide au monde. Nous repartons d’Amed en compagnie de Khalil, un Français rencontré au centre de plongée ce qui nous permet de débriefer nos plongées et d’échanger les bons plans avant que nos chemins se séparent à Seminiak. Nous, c’est un long périple qui nous attend pour atteindre le volcan. On partage l’aventure avec un jeune couple de suédois. Il est 18h30 quand on part, 4h de route s’annonce puis 1h de traversée sur un ferry puis à nouveau 2h de route. Dans la voiture, ça dort plus ou moins et c’est vers 3h qu’on nous réveille pour démarrer l’ascension équipé de lampes, gants, bonnets, manteaux et masques pour gravir les 1700m du volcan. Un peu plus d’une heure de marche nous sépare du sommet. Loin d’être une marche tranquille, c’est une pente raide qui nous attend. L’effort en vaut bien le spectacle nocturne, des flammes bleues de souffre apparaissent au loin. Le jour se lève et on voit apparaître les couleurs du cratère et son lac turquoise.

Un spectacle qui nous fait oublier la fatigue mais pas pour longtemps en voyant les pauvres mineurs qui transportent les blocs de souffre. Payés 0.20€/kg, ils doivent en ramasser une centaine de kilos par jour. Ils ne portent ni gant ni masque et certains de leurs paniers en bambou peuvent péser plus de 70kg, à transporter du fond du cratère jusqu’en haut du volcan. Zéro machine et pour avoir essayé, c’est très loin d’être une partie de plaisir!

Derniers clichés matinaux et c’est parti pour la descente. Une belle expérience, même si un peu courte par rapport au temps de trajet pour y arriver. Une fois fini, il est presque 10h, on nous emmène prendre le petit déjeuner ou plutôt le déjeuner dans une famille javanaise avec un repas typique : pillons de poulet grillés, tofu, légumes, oeufs durs fris, soupe de durian, tempe, friture et riz. Vraiment bon même si le matin tout ne passe pas. Après ce festin, la fatigue nous guette, retour sur Bali par le même chemin, pour une bonne grosse nuit sur Seminiak.

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