Le Myanmar, premier imprévu

Nous faisons notre arrivée au Myanmar par les airs, 1h20 de vol, contre presque 20h en bus pour le même prix! Autant dire que le choix était vite fait. Arrivés sans encombre à Yangon, on procède à notre petit rituel, récupérer nos sacs, retirer de l’argent (les kyats qui se prononce tchat) et acheter une puce téléphonique. Après un trajet en taxi partagé avec deux autres français, nous découvrons la ville à la nuit tombée. Un métissage de culture entre l’Inde et l’Asie du sud-est. Une nouvelle langue, une nouvelle calligraphie, de nouveaux sourires sur des visages recouverts parfois de thanaka, ce baume ancestral pour hydrater et se protéger du soleil. Les hommes portent pour une grande majorité les habits traditionnels le « longyi » qui ressemble à une longue jupe nouée par devant. Il n’y a pas de maison, que des immeubles et bâtiments aux façades colorées noircies par la pollution, ornés de linges séchant sur des fils. Mais avant d’en découvrir plus il faut que l’on trouve notre hébergement pour la nuit!

À notre grande surprise, aucun scooter, et un trafic très dense. C’est donc à pied que nous quadrillons la ville. Nous visitons les plus belles pagodes, traversons de jolis parcs et nous nous perdons volontairement dans les ruelles où on y découvre les petites étales de nourriture, de fruits, d’or et de pierres précieuses, et les fameuses feuilles de « Kun ja » à chiquer (feuille de bétel badigeonnée de chaux et remplie de tabac et de noix d’arec…très fortement déconseillé)!

Avec l’aide de Patricia, installée entre la Belgique et le Myanmar depuis 15 ans, nous avons calé un planning relativement chargé, on quitte donc Yangon après 2 jours, mais nous y reviendrons avant de repartir. Nous bookons un bus de nuit reliant Yangon à Mandalay en 8h. Après les bus couchettes vietnamien, cambodgien, laotien, thaïlandais, curieux de découvrir les birmans.

C’est au petit matin que nous arrivons à Mandalay, après avoir passée une nuit quasi blanche, car malgré le confort des bus, l’état des routes ne permet pas d’avoir un sommeil des plus calme. On débarque loin du centre-ville, encore une fois… Mais « Jojo » et son taxi sont arrivés au bon moment, (comme tous les taxis ! ) et c’est en compagnie d’une belge que nous rejoingnons notre hostel. Après quelques échanges en français avec Jojo, ( à croire que le « c’est parti mon kiki » est devenu international !)  ce jeune et sympathique taxi nous propose un tour privé de la ville et de ses environs à moto pour un prix dérisoire. N’ayant pas prévu de programme pour cette seule et unique journée, on accepte avec plaisir. Après une petite sieste pour se remettre de la nuit passée, c’est au dos d’un « cousin » à Jojo et d’un ami à lui que nous arpentons les rues. De la route goudronnée au chemin de terre, aucun raccourci n’a de secret pour eux. Pagodes, monastères, temples remplissent cette belle journée qui fut riche en visite. Dernier site, pour clore le programme, le Pont d’U Bein, le plus vieux et le plus long pont en teck du monde avec ses 1,2km, d’où on aura la chance d’assister à un magnifique coucher de soleil.

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Une bonne nuit de sommeil pour recharger les batteries et place à la prochaine destination, Bagan.

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